Quels sont les moteurs Dacia à éviter ? Enquête sur les risques de casse

Sommaire de l'article

L’essentiel à retenir : la vigilance est impérative concernant les moteurs 1.2 TCe et 1.5 dCi 85, produits entre 2010 et 2017, qui concentrent de lourdes défaillances techniques. Ces blocs exposent l’acheteur à une casse prématurée, dont le coût de remplacement peut atteindre 5 000 euros. S’orienter vers les motorisations Blue dCi ou ECO-G ultérieures assure, en revanche, une sérénité mécanique durable.

Alors que la marque roumaine bâtit son succès sur une simplicité éprouvée, identifier précisément le moteur Dacia à éviter demeure l’unique rempart contre des déconvenues mécaniques ruineuses sur le marché de la seconde main. Notre expertise isole ici les architectures défaillantes, traquant les vices de conception du 1.2 TCe ou les fragilités périphériques des diesels, pour ne laisser aucune place au hasard lors de votre sélection. Préparez-vous à distinguer les versions à proscrire des valeurs sûres grâce à ce guide sans concession, véritable boussole pour sécuriser votre investissement automobile durablement.

  1. Le 1.2 TCe : le moteur Dacia à éviter en priorité
  2. Le 1.5 dCi 85 ch : un diesel aux périphériques fragiles
  3. Le 1.6 16V 105 ch : une mécanique robuste mais onéreuse
  4. Guide d’achat Dacia : comment débusquer les versions sans histoire

Le 1.2 TCe : le moteur Dacia à éviter en priorité

Après avoir vanté la robustesse de Dacia pendant des années, il faut bien admettre que certains blocs ternissent cette réputation. Si vous cherchez un moteur dacia éviter, c’est le tristement célèbre 1.2 TCe qu’il faut fuir à tout prix.

La segmentation défaillante et la surconsommation d’huile

Le souci vient d’un défaut de conception critique sur la segmentation des pistons. L’étanchéité défaillante laisse l’huile s’infiltrer dans les cylindres. Ce vice touche les blocs fabriqués entre 2012 et 2016.

Une surconsommation d’huile anormale apparaît souvent dès 20 000 kilomètres. Si le constructeur tolère une certaine perte, la situation dégénère vite. Un litre pour mille kilomètres est un signal d’alarme majeur qu’il faut surveiller de très près.

Ce fléau mécanique ne se limite malheureusement pas à la gamme Dacia. Ce moteur équipe aussi d’autres marques, comme évoqué dans notre dossier Mercedes classe b éviter | Guide fiabilité – Avis 2025.

Les risques de casse moteur et les coûts de remplacement

Le risque ultime reste la casse moteur brutale, parfois avant 50 000 kilomètres. Le manque de lubrification détruit les composants internes très rapidement. C’est une fin de vie prématurée pour votre véhicule.

La sanction financière est très lourde pour le propriétaire piégé. La facture grimpe souvent à cinq mille euros chez le garagiste pour un échange standard. C’est un coût exorbitant pour un véhicule économique.

Obtenir une prise en charge par le constructeur relève souvent du miracle. Il faut prouver un entretien limpide, ce qui est complexe en seconde main. C’est un vrai vrai parcours du combattant pour les propriétaires d’occasion.

Le 1.5 dCi 85 ch : un diesel aux périphériques fragiles

Si l’essence pose problème, le diesel n’est pas en reste, surtout sur les anciennes versions de 85 chevaux qui cachent des failles coûteuses.

Les faiblesses chroniques du turbo et du système d’injection

Les millésimes produits entre 2010 et 2012 équipés d’injecteurs Delphi sont de véritables pièges. La pompe haute pression se désagrège, créant de la limaille de fer. Cette pollution métallique finit par contaminer irrémédiablement tout le circuit de carburant.

Le turbo souffre également d’une conception trop juste pour le véhicule. Cette pièce maîtresse montre des signes de fatigue parfois dès cinquante mille kilomètres seulement. C’est une usure anormale qui alourdit considérablement la facture.

Soyez vigilant si vous croisez ce moteur dacia éviter, guettez ces symptômes :

  • Bruit de sifflement anormal
  • Perte de puissance soudaine
  • Fumée noire à l’accélération

L’encrassement des systèmes de dépollution et l’embrayage 4×4

La vanne EGR sature rapidement, étouffant le moteur par l’accumulation de suie. Les petits trajets accélèrent ce phénomène destructeur. L’usage urbain est le pire ennemi de ce moteur diesel.

Sur la version intégrale, la transmission montre vite ses limites. Le disque patine prématurément sous l’effort du système quatre roues motrices. Les contraintes mécaniques sur ce modèle abrègent la vie du disque.

Ce bloc diesel manque cruellement de souplesse en ville. Pour une vraie agilité urbaine, jetez un œil à notre Essai SYM Joymax Z 125/300 – Le GT urbain par excellence qui illustre bien mieux ce besoin.

Le 1.6 16V 105 ch : une mécanique robuste mais onéreuse

À l’opposé des casses moteurs catastrophiques, certains blocs Dacia brillent par leur solidité mécanique mais ruinent littéralement leurs propriétaires à la pompe ou à l’atelier.

Un appétit démesuré en carburant pour un agrément limité

Oubliez les promesses officielles : dans la réalité, ce moteur Dacia à éviter pour les budgets serrés engloutit souvent 10 litres aux 100 km. L’écart avec les données constructeur est flagrant, transformant chaque trajet sur autoroute en un véritable gouffre financier.

L’agrément de conduite pâtit d’un manque criant de souplesse à bas régime, obligeant à cravacher la mécanique. De plus, des vibrations désagréables se font souvent sentir au ralenti, signe d’une conception vieillissante ou de supports moteurs fatigués.

Moteur Conso Mixte Réelle Fiabilité globale Note
1.2 TCe ~ 7.4 L/100km Médiocre ★☆☆☆☆
1.6 16V 9 – 10 L/100km Bonne ★★★☆☆
1.5 dCi 110 ~ 5.4 L/100km Bonne ★★★★☆

La nécessité d’un entretien préventif de la distribution

Pour garantir sa longévité, imposez-vous un changement de courroie de distribution tous les 80 000 km, sans exception. N’attendez surtout pas la préconisation constructeur de 120 000 km, car la rupture prématurée est un risque réel qui ne pardonne pas.

Si ce bloc vous tente malgré tout, la version GPL est bien plus pertinente. Elle compense l’appétit féroce du moteur par un prix à la pompe imbattable, rendant l’équation économique enfin acceptable.

Un entretien rigoureux et anticipé sauve ce moteur de la casse. C’est le prix à payer pour s’offrir une tranquillité mécanique relative.

Guide d’achat Dacia : comment débusquer les versions sans histoire

Bref, tout n’est pas noir chez la marque roumaine. Si vous savez quel moteur Dacia éviter, il suffit de se tourner vers les blocs qui ont fait leurs preuves pour rouler serein.

Les motorisations Blue dCi et ECO-G comme valeurs refuges

Oubliez les déboires des premières générations diesel. Le bloc 1.5 dCi 110 ch, produit après 2013, a corrigé ses erreurs de jeunesse pour offrir une endurance rassurante. C’est un choix solide.

À l’inverse du désastreux 1.2 TCe, le petit trois cylindres 0.9 TCe brille par sa robustesse. Son injection indirecte lui évite l’encrassement chronique. Vous profitez d’une fiabilité exemplaire sur le long terme. C’est le jour et la nuit.

Pour une monture plus récente, visez le 1.0 TCe 100. C’est l’alternative idéale pour ceux qui cherchent une voiture moderne et économique sans sacrifier l’agrément.

L’examen rigoureux de l’historique et des points critiques

Ne signez rien sans une lecture des codes défauts avant l’achat. Une simple valise diagnostic peut révéler des soucis de capteurs cachés invisibles à l’œil nu. Cela évite bien des pièges.

Inspectez minutieusement la corrosion du réservoir sur les anciens modèles GPL. C’est un point de contrôle obligatoire pour la sécurité qui entraîne un refus systématique au contrôle technique. Ne négligez pas ce détail.

Restez vigilant concernant les campagnes de rappel en cours. Consultez régulièrement Mondial City: Actus Automobile, Moto et mobilité pour rester informé des derniers rappels constructeurs. Votre sécurité en dépend directement.

Si l’héritage de fiabilité Dacia reste solide, certains blocs comme le 1.2 TCe ou le 1.5 dCi 85 constituent de véritables ombres au tableau. Pour éviter ces écueils mécaniques, orientez-vous vers les motorisations éprouvées telles que le Blue dCi ou l’ECO-G : la tranquillité d’esprit passe impérativement par un historique d’entretien rigoureux.

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